Politique de confidentialité

Document : Politique de confidentialité Ocore-map Version : 1.1 · 1er juin 2026

1. Qui est responsable du traitement ?

Ocore-map est un logiciel édité par Ocore Technologies (https://ocore.fr). Chaque instance est installée et exploitée de façon autonome par la structure qui l'utilise, sur l'infrastructure que celle-ci a choisie.

Le responsable de traitement au sens de l'article 4.7 du RGPD est l'exploitant de la présente instance, à savoir CAE Demo (instance de demonstration) (SIRET 000 000 000 00000), dont le représentant légal est Camille Directrice. C'est lui qui détermine les finalités et les moyens des traitements décrits dans le présent document, et c'est auprès de lui que s'exercent les droits prévus à la section 8.

L'éditeur du logiciel n'exploite pas cette instance, n'héberge pas les données qui y sont traitées et n'est donc pas responsable de traitement. Lorsque l'exploitant lui confie des opérations de maintenance, de correction ou d'assistance sur l'instance, il agit en qualité de sous-traitant au sens de l'article 28 du RGPD.

  • Adresse postale du responsable de traitement : 1 rue de la Demonstration, 00000 Villefictive
  • Contact RGPD : contact@cae-demo.test
  • Délégué à la protection des données : les traitements décrits dans le présent document ne relèvent, par eux-mêmes, d'aucun des cas de désignation obligatoire prévus à l'art. 37 RGPD (pas de traitement à grande échelle de données sensibles, pas de suivi systématique de personnes à grande échelle). L'exploitant reste tenu de désigner un délégué s'il y est par ailleurs obligé, notamment en tant qu'autorité ou organisme public. Si un délégué est désigné, ses coordonnées sont indiquées dans les mentions légales. À défaut, le contact RGPD ci-dessus tient lieu de point d'entrée pour toute demande.

2. Qui sont les personnes concernées ?

Cette politique concerne deux catégories de personnes.

  • Les utilisateurs de Ocore-map : entrepreneurs et référents d'une coopérative d'activité et d'emploi (CAE) cliente, qui se connectent à l'application avec un compte personnel.
  • Les entités identifiées dans la base de découverte : dirigeants d'entités professionnelles (entrepreneurs individuels, sociétés, professions libérales, associations) dont l'identité est rendue publique par des sources officielles, et qui peuvent apparaître dans les outils de découverte mis à disposition des utilisateurs de Ocore-map.

3. Quelles données sont collectées et pourquoi ?

3.1 Pour les utilisateurs de Ocore-map

DonnéesFinalitéBase légale
Email, nom, prénom, mot de passe haché, rôle Création et gestion du compte utilisateur Exécution du contrat (art. 6.1.b RGPD)
Données métier saisies : prospects, simulations, messages internes, notes Fonctionnement des modules de l'application Exécution du contrat (art. 6.1.b RGPD)
Journal d'audit : route appelée, code retour, durée, IP pseudonymisée (SHA-256 + sel) Sécurité, détection des erreurs et incidents Intérêt légitime (art. 6.1.f RGPD)
Événements d'agenda (titre, horaires, lieu, description, lien éventuel vers prospect ou tâche) Module Agenda de Ocore-map : planification des rendez-vous et déplacements Exécution du contrat (art. 6.1.b RGPD)
Connexion Google Calendar (jeton de rafraîchissement conservé chiffré, adresse électronique du compte Google associé) Synchronisation bidirectionnelle facultative de l'agenda Ocore-map avec Google Calendar. Activée uniquement si l'utilisateur clique « Connecter Google Calendar ». Révocable à tout moment depuis la page Agenda › Sync (bouton « Déconnecter »), qui supprime le jeton sur l'instance et le révoque côté Google. Consentement explicite (art. 6.1.a RGPD)
Jeton personnel du flux iCal (identifiant aléatoire figurant dans une adresse secrète) Permettre à l'utilisateur d'abonner son calendrier personnel (téléphone, logiciel d'agenda, agenda en ligne) à son agenda Ocore-map, en lecture seule. Cette adresse est consultable sans connexion : elle n'est protégée que par le caractère secret et non devinable du jeton, et doit être traitée comme un mot de passe. Le jeton est généré à la première demande et régénérable à tout moment depuis Agenda › Sync, ce qui invalide immédiatement l'adresse précédente. Exécution du contrat (art. 6.1.b RGPD)
Fichiers d'import de prospects (XLSX, CSV, taille limitée à 10 Mo par requête) Import en masse de prospects dans le module Prospection. Les fichiers sont parsés en mémoire puis convertis en lignes en base de données. Le fichier source brut n'est pas conservé après l'import. Exécution du contrat (art. 6.1.b RGPD)

3.2 Pour les entités de la base de découverte

DonnéesFinalitéBase légale
Raison sociale, SIRET, code NAF, adresse, dirigeant si publié officiellement Faciliter la prospection commerciale B2B des entrepreneurs de la CAE Intérêt légitime (art. 6.1.f RGPD)
Aucune donnée sensible au sens de l'article 9 du RGPD n'est demandée par l'application : aucun champ n'est prévu pour recueillir des données de santé, des opinions, une appartenance religieuse ou syndicale, une orientation sexuelle, des données biométriques ou un numéro de sécurité sociale. Avant écriture au journal d'audit, les valeurs associées à des noms de champs identifiés comme sensibles (mot de passe, jeton, secret, coordonnées bancaires, identifiants d'état civil, date de naissance) sont remplacées par un marqueur. Ce filtrage porte sur le nom du champ et non sur son contenu : un texte libre que vous saisissez dans un formulaire (message, note, réponse à un questionnaire) est enregistré tel quel dans le journal d'audit.

3 bis. Ce qui est mutualisé, ce qui reste privé

La base de découverte de Ocore-map est un fonds commun. Les informations d'entités professionnelles, issues des sources publiques listées en section 4 puis complétées par les utilisateurs, sont mutualisées entre tous les utilisateurs de la présente instance. Ce choix est assumé : il évite que chaque utilisateur reconstitue dans son coin une copie des mêmes données publiques. Il a une conséquence qu'il faut énoncer clairement : ces informations ne sont pas cloisonnées par structure. Si plusieurs structures utilisent la même instance et la même base de données, elles partagent ce fonds commun. La séparation entre structures clientes repose sur l'installation d'une instance et d'une base distinctes, et non sur un cloisonnement interne au module de découverte.

Les données de travail de chaque utilisateur, elles, sont rattachées à son compte et à sa structure, et ne sont pas mutualisées. La distinction entre les deux est détaillée ci-dessous.

Ce qui est mutualisé entre tous les utilisateurs de l'instance

  • La fiche d'identité de l'entité telle qu'elle provient des sources publiques : raison sociale, numéro SIRET, code et libellé d'activité, adresse, coordonnées géographiques, forme juridique, date de création, tranche d'effectif, annonces légales, et les dirigeants publiés par les registres (nom, prénom, fonction et, lorsqu'elle est publiée par la source, date de naissance).
  • Les coordonnées professionnelles renseignées ou corrigées par les utilisateurs. Sept champs et sept seulement peuvent être contribués : téléphone professionnel, adresse électronique professionnelle, site web, enseigne, adresse postale, code postal, ville.
  • Les notes de terrain publiées volontairement sur une fiche : leur texte est visible de tous les utilisateurs de l'instance. Elles sont destinées à des informations factuelles utiles à la prise de contact, et ne doivent contenir ni appréciation personnelle sur un individu, ni information sans rapport avec la relation professionnelle.

Chaque contribution est tracée à des fins d'arbitrage et d'audit : champ modifié, ancienne et nouvelle valeur, date, et identifiant du contributeur. L'identité du contributeur n'est pas montrée aux autres utilisateurs : l'origine d'une donnée apparaît seulement comme une saisie manuelle, et une note de terrain s'affiche sans son auteur. Cet identifiant est en revanche conservé en base et reste accessible aux administrateurs de l'instance, qui en ont besoin pour arbitrer les valeurs contradictoires. Les signalements d'erreur font exception : ils sont présentés aux administrateurs sous forme d'empreinte, sans identifiant en clair.

Ce qui n'est pas mutualisé

  • Vos annotations personnelles sur une entité : notes privées, statut dans votre pipeline, score de chaleur, étiquettes, date de dernière action. Elles ne sont lisibles que par vous.
  • Votre pipeline de prospection et vos listes de travail.
  • Votre bloc-notes personnel, vos simulations, votre agenda, vos déplacements, votre étude de marché, votre gestion du temps et vos évaluations DUERP.
  • Vos messages, accessibles aux seuls participants de la conversation.

Une note publiée sur une fiche n'est pas une note privée. L'application distingue les deux à la saisie : l'annotation personnelle reste attachée à votre compte, la note de terrain est visible de tous les utilisateurs de l'instance. Certaines de vos données de travail peuvent par ailleurs être consultées en lecture seule par un référent ou un administrateur de votre structure, dans le périmètre précisé en section 6.

Base légale et test de mise en balance

Ce traitement repose sur l'intérêt légitime au sens de l'article 6.1.f du RGPD. Une analyse de mise en balance (Legitimate Interest Assessment, LIA) est formalisée par écrit, tenue par l'exploitant et consultable sur demande auprès du contact RGPD. Les éléments clés :

  • Intérêt légitime caractérisé : mutualisation d'efforts entre les entrepreneurs utilisateurs du service, pour réduire la duplication du travail de recherche commerciale et éviter que chacun recopie les mêmes données publiques
  • Nécessité du traitement : aucune alternative moins intrusive ne permet d'atteindre cette finalité de mutualisation
  • Mise en balance favorable : données strictement professionnelles, absence de données sensibles, attentes raisonnables des dirigeants démarchés en B2B, mécanisme d'opposition publique et gratuite (cf section 8 des CGU)

Information loyale des dirigeants tiers (art. 14 RGPD)

Les dirigeants dont le nom apparaît dans la base partagée n'étant pas utilisateurs de Ocore-map, l'information individuelle prévue à l'art. 14.1 et 14.2 RGPD est rendue par les moyens suivants, le responsable de traitement invoquant expressément la dérogation prévue à l'art. 14.5.b RGPD (effort disproportionné, compte tenu du volume des entités issues des sources publiques) :

  • Publication de la présente politique de confidentialité, accessible librement sans compte sur https://map-demo.ocore.fr/confidentialite, reprenant l'ensemble des mentions art. 14.1 et 14.2
  • Mise à disposition d'une page d'opposition publique sans compte (https://map-demo.ocore.fr/prospection/opt-out)
  • Obligation contractuelle imposée aux utilisateurs d'informer la personne concernée au plus tard au premier contact effectif (CGU section 9)
  • Mise à disposition d'un canal de contact RGPD pour exercer tout droit (contact@cae-demo.test), réponse sous 30 jours extensible à 2 mois en cas de complexité (art. 12.3 RGPD)

Limites et qualité des informations partagées

Les coordonnées partagées proviennent de contributions humaines des utilisateurs et de sources publiques officielles. Ces informations évoluant en dehors du service, leur exactitude ne peut être garantie à tout instant. Deux mécanismes permettent d'y remédier. D'une part, un bouton « Signaler une erreur » présent sur chaque fiche permet à tout utilisateur de remonter une donnée qui paraît fausse. D'autre part, toute personne concernée peut demander la rectification ou l'effacement d'une donnée la concernant auprès du contact RGPD indiqué en section 1 (art. 16 et 17 RGPD). Chaque utilisateur reste responsable de vérifier la pertinence d'une information avant de l'utiliser dans le cadre de sa propre prospection.

4. Sources des données

Les données utilisateurs sont saisies directement par les utilisateurs ou par la coopérative cliente.

Les entités de la base de découverte proviennent exclusivement de sources publiques officielles, complétées par les contributions des utilisateurs habilités dans les sept champs énumérés en section 3 bis.

  • Sirene (INSEE) : registre des entreprises
  • OpenStreetMap : géolocalisation et points d'intérêt
  • Annuaire-Éducation (Ministère de l'Éducation nationale)
  • Ameli : annuaire santé
  • FINESS : établissements sanitaires et médico-sociaux
  • Service-Public.fr : annuaire administratif
  • France Travail : offres et organismes
  • DATAtourisme : opérateurs touristiques
  • BODACC : annonces civiles et commerciales

Aucun scraping de sites privés. Aucune donnée achetée à des tiers. Aucun email ni téléphone collecté par scraping.

5. Combien de temps sont conservées les données ?

Type de donnéeDurée
Compte utilisateur et données métierDurée du contrat avec la coopérative + 5 ans (prescription civile, art. 2224 Code civil)
Acceptations CGU et politique de confidentialitéDurée du contrat + 5 ans (preuve)
Journal d'audit (logs techniques)90 jours. La suppression des entrées plus anciennes est réalisée par une tâche de purge planifiée, que l'exploitant met en place sur son infrastructure à partir de la commande fournie avec le logiciel.
Entité de la base de découverteConservée tant qu'elle est exploitée par le service. La fiche est rafraîchie à l'occasion des recherches et des imports, et une entité que sa source publique signale comme cessée est écartée des résultats. Une demande d'opposition est enregistrée dès sa réception, puis appliquée après vérification par un administrateur, dans le délai de réponse indiqué en section 8. Ses effets exacts sont décrits en section 8.
Inscription au registre d'oppositionConservée sans limitation de durée, afin que l'opposition reste appliquée dans le temps, notamment lors des imports ultérieurs des annuaires publics (art. 21.3 RGPD), dans les limites énoncées en section 8. Une demande refusée par un administrateur est supprimée.
Notes de terrain associées à une entité ayant fait l'objet d'une oppositionDésactivées lors de l'application de l'opposition et leur texte remplacé par un marqueur technique. La ligne elle-même subsiste, sans son contenu, avec sa date et la référence de son auteur.
Historique des modifications d'une ficheConservé pour permettre l'arbitrage des valeurs contradictoires et la traçabilité des contributions. Il conserve les anciennes valeurs des champs modifiés, y compris après une opposition.

6. Qui a accès aux données ?

Vos données de travail sont accessibles aux utilisateurs autorisés de votre structure, selon le cloisonnement décrit en section 7.2. Les informations de la base de découverte, elles, sont mutualisées entre tous les utilisateurs de l'instance, comme exposé en section 3 bis. Les administrateurs techniques désignés par l'exploitant disposent d'un accès d'exploitation limité aux besoins de support et de sécurité, et le journal d'audit n'est consultable que par les comptes disposant du niveau d'administration le plus élevé de l'instance.

Consultation par un référent. Un référent ou un administrateur de votre structure peut consulter certaines de vos données de travail, en lecture seule, pour vous accompagner. Ce mode de consultation obéit à quatre règles appliquées par l'application : il exige un niveau d'habilitation strictement supérieur à celui du compte consulté, il est limité aux comptes actifs de la même structure, il interdit toute écriture, et il ne donne accès qu'à un périmètre déterminé, à savoir les déplacements, les simulations, la gestion du temps, l'agenda, l'étude de marché, le pipeline de prospection et les annotations de prospection. Le bloc-notes personnel, les évaluations DUERP et la messagerie en sont exclus et ne sont consultables par cette voie dans aucun cas.

Lorsque l'exploitant confie la maintenance de l'instance à un prestataire, notamment à l'éditeur du logiciel Ocore Technologies, ce prestataire intervient en qualité de sous-traitant au sens de l'article 28 du RGPD, dans le cadre d'un contrat qui limite son accès aux seules opérations de maintenance, de correction et de sécurité.

Aucune revente. Aucun usage publicitaire. L'application est hébergée par Contabo GmbH, Aschauer Strasse 32a, 81549 Munich, Allemagne. L'application n'embarque aucun outil de mesure d'audience tiers : ni Google Analytics, ni cookie publicitaire.

Sous-traitants techniques

Les sous-traitants ci-dessous interviennent dans le fonctionnement de l'instance. Il appartient à l'exploitant, en tant que responsable de traitement, de conclure avec chacun d'eux un contrat conforme à l'article 28 du RGPD et de tenir la liste à jour dans son registre.

Sous-traitantRôleLocalisationConditions
Contabo GmbH Hébergement de l'infrastructure (serveur applicatif et base de données) Aschauer Strasse 32a, 81549 Munich, Allemagne Contrat de sous-traitance conclu par l'exploitant (art. 28 RGPD). Localisation des données et mesures de sécurité de l'hébergement définies par l'exploitant. Si l'hébergement retenu est situé hors Union européenne, il appartient à l'exploitant de compléter la présente politique avec le cadre de transfert applicable (art. 44 et suivants du RGPD).
Prestataire d'envoi d'emails retenu par l'exploitant (relais SMTP) Envoi d'emails transactionnels. Un seul cas d'envoi existe dans l'application : la transmission, à sa demande, du lien d'abonnement à l'agenda de l'utilisateur. Déterminée par l'exploitant, qui choisit son relais. Si le relais retenu est établi hors Union européenne, il appartient à l'exploitant de compléter la présente mention avec son identité, sa localisation et le cadre de transfert applicable. Aucun email marketing. Envoi à la demande explicite de l'utilisateur. Le logiciel ne fournit aucun relais par défaut : sans configuration SMTP par l'exploitant, l'application n'émet aucun email et aucune donnée n'est transmise à un tel prestataire. La liaison avec le relais est chiffrée (STARTTLS).
Service de supervision des erreurs (Sentry), uniquement si l'exploitant l'active Réception des rapports d'erreur techniques pour diagnostiquer les incidents Dépend de la région choisie par l'exploitant lors de la création de son projet Sentry. L'offre par défaut de l'éditeur de cet outil est établie aux États-Unis, une région européenne étant également proposée. Fonction désactivée par défaut : elle ne s'active que si l'exploitant renseigne l'adresse de son service de supervision. Le logiciel expurge les rapports avant envoi : identité et adresse IP de l'utilisateur retirées, corps des requêtes et cookies jamais transmis, en-têtes d'authentification et variables locales supprimés, paramètres d'URL remplacés par un marqueur. Il subsiste que le message et la trace d'exécution d'une erreur peuvent, par nature, contenir des fragments de données.
Google LLC (Google Calendar API) Synchronisation bidirectionnelle facultative de l'agenda Ocore-map avec Google Calendar. Activée uniquement si l'utilisateur connecte volontairement son compte Google. États-Unis (hors UE), décision d'adéquation Data Privacy Framework du 10/07/2023 Transfert encadré par la décision d'adéquation Data Privacy Framework de la Commission européenne, sous réserve du maintien en vigueur de cette décision et de l'inscription du prestataire sur la liste correspondante. Les données transférées sont strictement limitées aux événements d'agenda que l'utilisateur choisit de synchroniser. Désactivable à tout moment depuis la page Agenda › Sync.

Le seul transfert hors Union européenne que l'application déclenche à partir de vos données métier est celui de la synchronisation Google Calendar, et il suppose votre consentement explicite. Si vous ne l'activez pas, l'application ne transmet vos données qu'aux prestataires retenus par l'exploitant et listés dans le tableau ci-dessus : l'hébergeur, le relais d'envoi d'emails le cas échéant, et le service de supervision des erreurs si l'exploitant l'a activé. La localisation de ces prestataires relève du choix de l'exploitant, à qui il incombe de la porter à votre connaissance et d'encadrer tout transfert hors Union européenne.

Deux fonctions de l'application vous permettent par ailleurs de transmettre vous-même votre agenda à un service tiers de votre choix : l'abonnement de votre calendrier personnel au flux iCal, et le bouton d'ajout à un agenda en ligne. Dans ces deux cas, le destinataire est celui que vous désignez, et le traitement qu'il opère relève de ses propres conditions. Un abonnement au flux iCal n'est pas un envoi ponctuel : le service auquel vous confiez l'adresse en télécharge périodiquement le contenu, soit l'intégralité de vos rendez-vous sur une fenêtre glissante, descriptions et lieux compris. Si ce service est établi hors Union européenne, cette transmission constitue un transfert que vous déclenchez.

Enfin, lorsqu'un lien est collé dans un message, le serveur interroge l'adresse en question pour en afficher un aperçu. Cette requête ne transmet aucune donnée vous concernant, hormis l'adresse elle-même, et son destinataire est le site désigné par ce lien, où qu'il soit établi.

7. Mesures de sécurité

Les mesures décrites ci-dessous relèvent de deux responsabilités distinctes, que le présent document sépare volontairement afin de ne rien annoncer qui ne soit effectivement mis en œuvre (art. 32 RGPD).

7.1 Mesures mises en œuvre par le logiciel

Ces mesures sont intégrées à l'application et s'appliquent donc à toute instance.

  • Mots de passe non conservés : seule une empreinte bcrypt, calculée avec un sel aléatoire propre à chaque mot de passe, est enregistrée.
  • Double authentification par code temporaire à usage unique, proposée en option à chaque utilisateur qui l'active lui-même. Le secret associé est conservé chiffré et les codes de secours sont hachés avant d'être eux-mêmes chiffrés.
  • Chiffrement du jeton de rafraîchissement Google Calendar, au moyen d'une clé détenue par l'exploitant et jamais stockée en base.
  • Limitation du nombre de tentatives de connexion et d'appels aux routes publiques ou sensibles, par adresse IP, et limitation de la taille des fichiers déposés (10 Mo par requête par défaut). Cette limitation porte sur l'adresse IP appelante : le logiciel ne verrouille pas les comptes après une série d'échecs.
  • Gestion de session : régénération de la session à la connexion, cookie inaccessible aux scripts de la page et non transmis lors des requêtes intersites autres qu'une navigation principale, invalidation de la session en cas de changement d'adresse IP ou de navigateur, et fin de session à la fermeture du navigateur comme à la déconnexion. Aucune expiration par inactivité n'est configurée.
  • Gestion des identifiants : les mots de passe sont créés et réinitialisés par un administrateur de l'instance, puis communiqués une seule fois. Le logiciel n'impose ni règle de complexité, ni renouvellement périodique, et ne propose pas de changement de mot de passe en libre-service.
  • Protection contre la falsification de requête intersite (CSRF) sur les écritures. Deux routes en sont exemptées de façon documentée : la page publique d'opposition, qui est anonyme par construction et protégée par une limitation du nombre d'appels par adresse IP, et une notification de fermeture d'onglet du module Chat, qui exige une session déjà authentifiée.
  • Pseudonymisation des adresses IP avant journalisation : seule une empreinte salée et tronquée est conservée, jamais l'adresse elle-même. Il s'agit d'une pseudonymisation et non d'une anonymisation, et sa robustesse suppose que l'exploitant ait configuré son propre sel.
  • Occultation, dans le journal d'audit, des valeurs portées par des noms de champs identifiés comme sensibles, dans les limites énoncées en section 3.
  • Journal d'audit des écritures et des erreurs, avec une rétention cible de 90 jours (cf section 5).

Le chiffrement appliqué par le logiciel se limite aux secrets d'authentification cités ci-dessus. Le reste du contenu que vous saisissez, notamment vos notes, vos messages, vos évaluations, vos simulations et votre agenda, est conservé en clair dans la base de données et dans les fichiers de l'instance : il est donc lisible par toute personne disposant d'un accès à cette base ou à ce serveur.

7.2 Cloisonnement des données

Le cloisonnement est assuré par le code de l'application, et non par un mécanisme interne au serveur de base de données. Il ne recouvre pas l'ensemble des données, et cette différence est volontaire.

  • Les données de travail sont rattachées à un compte et à une structure : compte utilisateur, agenda, simulations, évaluations DUERP, messagerie, connexion Google et journal d'audit portent l'identifiant de la structure, et les accès sont filtrés sur cette clé. Les annotations personnelles de prospection et le bloc-notes sont, eux, filtrés sur le seul identifiant du compte.
  • La base de découverte, les notes de terrain, les annuaires publics importés et le registre d'opposition ne sont pas cloisonnés : ils constituent un fonds commun à toute l'instance (cf section 3 bis).
  • Une partie des données de travail est conservée dans des fichiers propres à chaque utilisateur, en dehors de la base de données, sur le serveur de l'instance. Ces fichiers sont identifiés par le seul numéro de compte de leur titulaire et l'application en réserve la lecture à ce compte, ainsi qu'aux consultations en lecture seule décrites en section 6.
  • La séparation entre structures clientes distinctes repose sur l'installation d'une instance et d'une base de données dédiées à chacune. C'est cette séparation, et non un identifiant en base, qui garantit qu'aucune donnée n'est visible d'une structure à l'autre.

7.3 Mesures relevant de l'exploitant et de son hébergeur

Les mesures suivantes dépendent de l'infrastructure sur laquelle l'instance est installée. Le logiciel ne les fournit pas et ne peut donc pas les garantir. Elles sont définies, mises en œuvre et documentées par l'exploitant, en tant que responsable de traitement, dans le cadre de son analyse des risques.

  • Chiffrement des échanges : l'application est destinée à être publiée en HTTPS. La terminaison du chiffrement, la version minimale du protocole acceptée et la configuration des suites cryptographiques sont assurées par le serveur frontal retenu par l'exploitant.
  • Politique de sauvegarde : fréquence, chiffrement éventuel, lieu de stockage, durée de rétention et procédure de restauration sont définis par l'exploitant avec son hébergeur. Le logiciel ne réalise aucune sauvegarde automatique et l'outil d'export fourni avec le code produit une copie compressée et non chiffrée de la seule base de données, sans rotation ni externalisation, et sans couvrir les fichiers conservés hors base mentionnés en 7.2.
  • Chiffrement au repos : en dehors des données explicitement citées en 7.1 comme stockées chiffrées, le contenu de la base de données n'est pas chiffré par l'application. Un éventuel chiffrement du support de stockage relève de l'hébergement.
  • Sécurisation du système hôte : cloisonnement réseau, filtrage des accès, mises à jour du système, gestion des accès administrateur et journalisation serveur.
  • Gestion des secrets de l'instance : les clés de configuration (clé de chiffrement, identifiants de base de données, identifiants du relais d'emails) sont détenues et protégées par l'exploitant.

8. Quels sont vos droits ?

Conformément aux articles 15 à 22 du RGPD, vous disposez des droits suivants.

  • Accès : obtenir confirmation que des données vous concernent et en recevoir une copie.
  • Rectification : faire corriger des données inexactes ou incomplètes.
  • Effacement : demander la suppression de vos données (sous réserve des obligations légales).
  • Opposition : vous opposer au traitement fondé sur l'intérêt légitime.
  • Portabilité : recevoir vos données dans un format structuré.
  • Limitation : demander la suspension temporaire d'un traitement.
  • Retrait du consentement : lorsqu'un traitement repose sur votre consentement, le retirer à tout moment, sans que ce retrait remette en cause la licéité du traitement effectué avant (art. 7.3 RGPD). C'est le cas de la synchronisation Google Calendar, que le bouton « Déconnecter » de la page Agenda › Sync désactive en supprimant le jeton conservé sur l'instance et en le révoquant auprès de Google.

Ces droits s'exercent auprès du responsable de traitement, CAE Demo (instance de demonstration) : contact@cae-demo.test. Le délai de réponse est de 30 jours à compter de la réception de la demande, prorogeable de deux mois en cas de demande complexe ou nombreuse, l'intéressé étant alors informé de la prorogation et de ses motifs (art. 12.3 RGPD).

Droit d'opposition spécifique base de découverte : si vous êtes dirigeant d'une entité et ne souhaitez pas y figurer, la page https://map-demo.ocore.fr/prospection/opt-out est accessible sans compte, sur simple indication du numéro SIRET de l'entité. La demande est enregistrée dès sa réception, puis vérifiée par un administrateur avant d'être appliquée, dans le délai de réponse indiqué ci-dessus. Le dépôt de la demande n'a par lui-même aucun effet sur les données : cette vérification humaine est volontaire, elle évite qu'un formulaire anonyme puisse faire disparaître la fiche d'un tiers. Une demande manifestement infondée peut être refusée, auquel cas elle est supprimée.

Une fois l'opposition appliquée, l'entité est marquée comme opposée : sa fiche détaillée n'est plus consultable, ses coordonnées de contact (téléphone, adresse électronique, site web) sont effacées de la base et cessent d'être diffusées, le numéro de téléphone est inscrit sur une liste de blocage qui écarte l'entité des imports ultérieurs des annuaires publics, et les notes de terrain sont désactivées et leur texte remplacé par un marqueur technique.

Deux limites doivent être énoncées sans détour. La liste de blocage repose sur le numéro de téléphone et sur le numéro SIRET : une ligne d'annuaire dépourvue de téléphone, ou portant un téléphone différent de celui connu de la fiche, peut échapper à ce filtre. Par ailleurs, en l'état actuel du logiciel, une recherche portant sur une zone ou une activité peu couverte par la base peut déclencher un nouvel appel à la source publique et faire réapparaître l'entité opposée dans une liste de résultats, avec son identité rafraîchie mais sans ses coordonnées de contact. Ce défaut est identifié et doit être corrigé dans le logiciel.

Il s'agit d'une opposition mise en œuvre par un masquage, et non d'un effacement complet. Subsistent en base les données d'identification légale issues des registres publics (raison sociale, numéro SIRET, adresse, activité, forme juridique, dirigeants publiés), qui permettent précisément de faire respecter l'opposition dans la durée (art. 21.3 RGPD), ainsi que les anciennes valeurs figurant dans l'historique des modifications. Ces données restent par ailleurs publiées par les registres dont elles proviennent : leur disparition à la source suppose une démarche auprès de l'organisme qui les publie. Toute demande d'effacement plus étendue peut être adressée au contact RGPD indiqué en section 1, qui l'examine au regard de l'article 17 du RGPD.

9. Réclamation

Si vous estimez que vos droits ne sont pas respectés, vous pouvez introduire une réclamation auprès de la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL) : cnil.fr/fr/plaintes.

10. Cookies

Ocore-map n'utilise que des cookies strictement nécessaires au fonctionnement de l'application (session de connexion, jeton CSRF). Aucun cookie publicitaire, aucun traceur tiers. Aucun bandeau cookies n'est requis au sens de l'article 82 de la loi Informatique et Libertés.

11. Évolution de cette politique

Le présent document porte un numéro de version, indiqué en tête de page. Toute modification substantielle (nouvelle finalité, nouveau sous-traitant, transfert hors Union européenne) donne lieu à une nouvelle version, que l'application soumet à l'acceptation de chaque utilisateur concerné lors de sa connexion suivante : la consultation des pages de l'application est alors redirigée vers cet écran d'acceptation, les présentes politique et conditions restant quant à elles librement consultables. La date et la version acceptées sont conservées à titre de preuve (cf section 5).

L'information des personnes qui ne sont pas utilisatrices de l'application, et notamment des dirigeants figurant dans la base de découverte, est assurée par la publication de la présente politique selon les modalités décrites en section 3 bis.

Documents internes complémentaires tenus par l'exploitant et communicables sur demande à contact@cae-demo.test : registre des activités de traitement (art. 30 RGPD) et, le cas échéant, analyse d'impact (AIPD) relative au service Ocore-map.